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Pays & Opportunités
Algérie
Panorama
général
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L’Algérie connaît actuellement une situation financière
macro-économique très favorable. La bonne tenue des cours du pétrole
et la gestion efficace de la dette extérieure ont permis de
renflouer les caisses de l’État. Cependant, le pouvoir
d’achat des habitants reste relativement limité. Dans ce
contexte, le gouvernement s’efforce de relancer l’activité,
de diversifier et libéraliser l’économie, et de faire appel à
l’investissement privé.
Le poids de l’État est en train de
diminuer. De nombreux secteurs ont été privatisés ces deux
dernières années. Parmi eux, les télécommunications, le
transport maritime et aérien, l’agriculture, le tourisme et les
mines. Le dernier bastion semble être le secteur de l’énergie.
Au cours des prochaines années, les progrès économiques dépendront
de l’amélioration du climat social et politique, et de la
capacité des autorités à rassurer les investisseurs et à développer
une classe d’entrepreneurs, en particulier dans le domaine des
PME.
Les réformes s’enchaînent pour tenter de
faire renouer le pays avec la croissance, et pour aider la société
et les entreprises à gagner le pari de la mondialisation.
Objectif : attirer des investisseurs en dehors du secteur de l’énergie,
et sortir de la dépendance vis-à-vis du pétrole. La réforme
bancaire et la restructuration du tissu industriel font partie des
priorités des autorités. Les besoins de modernisation sont
importants.
Les importations restent très importantes
dans le domaine des biens d’équipement. En outre, le pays est
le premier des importateurs africains de denrées
agroalimentaires. L’Algérie, à la différence des
autres pays méditerranéens, a encore assez peu développé ses
activités touristiques, notamment le littoral (1200 kilomètres
de côtes), malgré ses incontestables atouts. Les domaines des
transports et de la restauration sont également sous-exploités.
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Les réformes s’enchaînent pour tenter de faire
renouer le pays avec la croissance, et pour aider la société et les
entreprises à gagner le pari de la mondialisation. Objectif : attirer des
investisseurs en dehors du secteur de l’énergie, et sortir de la dépendance
vis-à-vis du pétrole. La réforme bancaire et la restructuration
du tissu industriel font partie des priorités des autorités. Les besoins
de modernisation sont importants.
Les importations sont très importantes dans le domaine des biens d’équipement.
En outre, le pays est le premier des importateurs africains de denrées
agroalimentaires. L’Algérie, à la différence des autres pays méditerranéens,
a encore assez peu développé ses activités touristiques, notamment le
littoral (1 000 kilomètres de côtes), malgré ses incontestables atouts.
Les domaines des transports et de la restauration sont également
sous-exploités.
Défis
Le taux de chômage est important : il est évalué
à 25%. Le chômage touche essentiellement les jeunes. L’économie
n’est pas assez diversifiée, et le pays est encore trop dépendant des
cours du pétrole. L’agriculture a souffert des nationalisations de la période
post-coloniale et reste assez dépendante des aléas climatiques. En 1992,
l’interruption du processus électoral marque le début d’une violence
intégriste et la montée du terrorisme islamique qui est à l’origine
en dix ans de la mort de plus de 100 000 personnes et de la disparition de
milliers d’autres. Cette crise, aujourd’hui largement surmontée, a créé
de sérieuses perturbations de l’économie pendant plus d’une décennie.
Météo en Afrique Du Nord |
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Source: Animaweb.org
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::::: Carte du
pays

Les points forts
L’Algérie peut compter sur sa position géographique
au centre du Maghreb, son potentiel de population, sa main-d’œuvre de
qualité et concurentielle, un tissu industriel dense (sidérurgie,
pétrochimie, mécanique, électronique, etc.) et une nouvelle politique
favorable à l’entreprise.
La richesse en hydrocarbures fait de ce secteur un
poids lourd de l’économie. Il assure en effet 25 % du PIB. Le
pays se situe à la cinquième place au classement mondial pour ses réserves
en gaz naturel, et au 14e rang pour le pétrole. Les besoins de l’Europe
vis-à-vis du pétrole et du gaz algérien sont un gros atout pour l’Algérie.
En effet, 95 % des exportations algériennes sont à destination de ces
pays. Les partenariats avec des sociétés étrangères ont permis
d’identifier des réserves de pétrole à leur niveau de 1970. De
nombreux projets sont recensés, pour un montant total de 20 milliards de
dollars, dont la construction de deux nouveaux gazoducs directs vers
l’Espagne et l’Italie. D’autres ressources minérales, non négligeables,
restent peu exploitées, notamment les phosphates.
Le nombre important d’universités, de grandes écoles
et de centres de formation professionnelle, qui fournissent un
vivier d’employés qualifiés, permet le recrutement de personnels de
qualité.
Les sites remarquables du pays, sa position à proximité du marché
européen (Alger est à une heure de Marseille par avion), la richesse de
la culture algérienne, et les traditions d’accueil légitiment de
grandes espérances pour la filière touristique.
Une agence de promotion de l’investissement,
l’ANDI, a vu le jour en 2001, signe de la volonté d’ouverture du
gouvernement. Les droits de douane ont chuté. De manière générale,
les étrangers bénéficient exactement des mêmes avantages douaniers et
fiscaux que les nationaux, et ont la possibilité de rapatrier les
capitaux investis.
SP, BSL
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Capitale |
Alger |
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Superficie
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2 382 000 km2 |
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Population |
30,9 millions |
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Langues |
Arabe, français, berbères |
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PNB/habitant (dollars) |
2100 (prévision à fin 2003) |
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Religion |
Musulmans sunnites (99 %) |
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Fête nationale |
5 juillet (indépendance en 1962) |
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